https://pugoma.com/index.php/PT/issue/feed Parlons Terre et Biodiversité 2025-01-08T11:02:40+00:00 PROF VITEKERE KASEREKA terre.biodiversite@unigom.ac.cd Open Journal Systems <p><em>Parlons Terre et Biodiversité</em> est une revue scientifique semestrielle qui paraît donc deux (2) fois dans l’année, aux mois de <em>juin </em>et <em>décembre.</em> C’est une revue pluridisciplinaire qui publie des contributions originales (en français et en anglais) dans les domaines de géologie, écologie appliquée, environnement, biogéographie, zoologie, botanique, biotechnologie, paléontologie, biodiversité, biométrie, hydrobiologie, biochimie, physiologie, microbiologie, pêche et aquaculture, mathématiques, physique, chimie, foresterie, sciences de l’ingénieur et climatologie. En vertu du code d’éthique et de déontologie de la revue, toute contribution est l’apanage de son auteur, et non celle de <em>Parlons Terre et Biodiversité</em>. Les responsabilités pénales sont donc à l’actif du contributeur.</p> https://pugoma.com/index.php/PT/article/view/422 L' anthropocentrisme face à l’émergence du droit à un environnement sain en République Démocratique du Congo 2025-01-08T10:17:33+00:00 G Ajabu Mastaki ajabumastaki7@gmail.com <p><strong>Résumé</strong></p> <p>Depuis plusieurs décennies, la destruction de l’environnement est la genèse des problèmes majeurs de la santé humaine. Avec la tenue de deux grandes conférences des Nations Unies vers les années soixante-dix, la question est devenue alarmante. Il a été constaté que l’homme ne pourrait vivre que dans un environnement d’une certaine qualité. L’inscription de l’environnement au menu des biens pouvant être protégé a au fur du temps préoccupé les Etats. La question a eu un succès et actuellement, il n’existe plus de controverse sur la nécessité de protéger l’environnement. L’animus des décideurs était de protéger non pas l’environnement, mais plutôt l’homme via son environnement. Cette politique est une émanation anthropocentrique. D’autant que cela ne suffisait pas, les Nations Unies sont allées loin en reconnaissant que pour le bienêtre de la vie humaine, l’homme avait le droit de vivre dans un environnement sain dépourvu de tout risque pour sa santé. La République Démocratique du Congo a adhéré à cette option en constitutionnalisant ce droit. Cette constitutionnalisation nous permet de nous interroger sur ses effets et son animus. C’est autour de la question que la réflexion se concentre.</p> <p><strong>Abstract</strong></p> <p>For several decades now, the destruction of the environment has been at the root of major human health problems. With the holding of two major United Nations conferences around the 1970s, the issue became alarming. It was realised that human beings could only live in a healthy environment. The inclusion of the environment of goods that can be protected has over time preoccupied States. The issue has been a success, and today there is no longer any controversy over the need to protect the environment. The intention of the decision-makers was not to protect the environment, but rather man through his environment. This policy is an anthropocentric emanation. As this was not enough, the United Nations went a step further by recognising that for the sake of human life man has the right to live in a healthy environment devoid of any risk to his health. The Democratic Republic of the Congo has endorsed this option by constitutionalising this right. This constitutionalisation allows us to question its effects and its animus. It is around this question that we will focus on.</p> <p>&nbsp;</p> 2025-01-08T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés G Ajabu Mastaki 2025 https://pugoma.com/index.php/PT/article/view/424 Inoculation du Bradyrhizobium Japonicum sur la production du soja (variétés Canada, Impérial et Machavu) à Kiwanja 2025-01-08T10:28:53+00:00 Muhindo Lukando lukandojonas19@gmail.com Shabani Ekyamba lukandojonas19@gmail.com <p><strong>Résumé</strong></p> <p>Cet article porte sur « Effet d’inoculation du Bradyrhizobium japonicum sur la production du Soja (variétés Canada, Impérial et Machavu) à Kiwanja ». Il a comme objectif de déceler l’influence qu’aura le Bradyrhizobium japonicum sur la production du soja mais aussi trouver laquelle de ces trois variétés de soja cités ci-haut, pourrait donner des meilleurs résultats. Pour atteindre cet objectif, nous avons mené une expérimentation sur cette culture dans le village Kahunga (Kiwanja) Territoire de Rutshuru et cela à l’aide d’un dispositif expérimental Split plot et différentes techniques agricoles. Partant des résultats obtenus, nous avons remarqué que l’inoculum au Bradyrhizobium japonicum a eu une influence significative sur la croissance et même la production de toutes ces trois variétés de Soja tout en signalant que c’est la variété V3SB24(Machavu) qui a bien répondu à cette inoculation que les autres variétés. En dépit des conditions édaphoclimatiques qui ont prévalu au cours de notre expérience, nous pouvons ainsi dire que l’inoculum Bradyrhirhobium japonicum permettrait d’accroitre le rendement de ces trois variétés de soja.</p> <p><strong>Abstract</strong></p> <p>This article deals with the “Effect of Bradyrhizobium japonicum inoculation on soybean production (Canada, Imperial and Machavu varieties) in Kiwanja”. The aim was to determine the influence of Bradyrhizobium japonicum on soybean production, and also to find out which of the three soybean varieties mentioned above would give the best results. To achieve this objective, we carried out an experiment on this crop in the village of Kahunga (Kiwanja) in the territory of Rutshuru, using a split-plot experimental set-up and various agricultural techniques. Based on the results obtained, we noted that inoculation with Bradyrhizobium japonicum had a significant influence on the growth and even production of all three soybean varieties, with the V3SB24 (Machavu) variety responding better to inoculation than the other varieties. Despite the edaphoclimatic conditions that prevailed during our experiment, we can thus say that the Bradyrhirhobium japonicum inoculum would increase the yield of these three soybean varieties.</p> 2025-01-08T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés Muhindo Lukando, Shabani Ekyamba 2025 https://pugoma.com/index.php/PT/article/view/426 Education environnementale à l’interface des Unités Forestières d’Aménagement (UFA) Pokola : une approche de conservation de la forêt et d’amélioration des conditions de vie des principaux acteurs 2025-01-08T10:46:57+00:00 R. P. Ngalekoua Abdias abdiasrodias442@gmail.com <p><strong>Résumé</strong></p> <p>La protection de la diversité biologique joue un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté et contribue au développement durable. L’impact de la dégradation environnementale est plus sévère pour ces populations pauvres dont les options de survie sont limitées. En cinquante ans, les activités humaines ont modifié les écosystèmes à une cadence et à une échelle plus grande qu’au cours de toute période comparable de l’histoire de l’humanité. L'objectif de cette étude est d'analyser la contribution de l’éducation environnementale comme approche de la préservation des forêts et d’amélioration des conditions de vie des communautés locales et populations autochtones (CLPA) de l'UFA Pokola. Pour ce faire, une étude de cas des principaux acteurs au sein de ladite UFA a été entreprise en combinant des approches qualitative et quantitative. Des entretiens de groupe ont été conduits et 114 ménages dont 53 agriculteurs, 45 pratiquants de la cueillette des PFNL ainsi que 16 chasseurs ont été enquêtés. Les résultats révèlent que l’éducation environnementale a des effets positifs sur la préservation des écosystèmes naturels par l’amélioration des techniques d’exploitation, et l’amélioration des conditions de vie des communautés. Elle offre à ces dernières la possibilité d’acquisition des biens et le revenu nécessaire à leur survie, de faire face aux activités connexes ainsi qu’aux besoins de survie.</p> 2025-01-08T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés R. P. Ngalekoua Abdias 2025 https://pugoma.com/index.php/PT/article/view/423 Responsabilités, compétences des acteurs et gestion des déchets solides en villes de la République Démocratique du Congo 2025-01-08T10:22:22+00:00 H Kande Muidikayi Henrikande2019@gmail.com <p><strong>Résumé</strong></p> <p>Cette étude a pour thème « Responsabilités, compétences des acteurs et gestion des déchets solides en villes de la République Démocratique du Congo ». La définition et la répartition lacunaires des responsabilités et compétences des acteurs dans le système de gestion des déchets solides contribuent pour beaucoup à la gestion inefficace et non durable de ces déchets. On assiste par conséquent à l’enlaidissement des espaces urbains et à l’atteinte de la santé humaine ou des écosystèmes. La présente recherche se propose d’analyser et de repenser les responsabilités et compétences des acteurs dans le système de gestion des déchets solides en villes de la RDC. Pour ce faire, nous avons utilisé l’approche qualitative axée sur l’observation directe sur terrain et l’analyse des contenus des documents se rapportant à la thématique de l’étude. Nous avons constaté que la définition et répartition des responsabilités et des compétences des différents acteurs impliqués dans la gestion des résidus solides sont insuffisantes et non équilibrées. Il faudrait en urgence repenser les responsabilités et compétences des différents acteurs pour une bonne prise en charge de ces déchets.</p> <p><strong>Abstract</strong></p> <p>The theme of this study is “Responsibilities, stakeholder skills and solid waste management in cities in the Democratic Republic of Congo”. The inadequate definition and distribution of responsibilities and skills among stakeholders in the solid waste management system contribute significantly to the inefficient and unsustainable management of solid waste. As a result, urban spaces are becoming increasingly ugly, and human health and ecosystems are being adversely affected. The aim of this research is to analyze and rethink the responsibilities and competencies of stakeholders in the solid waste management system in DRC cities. To do this, we used a qualitative approach based on direct observation in the field and content analysis of documents relating to the subject of the study. We found that the responsibilities and skills of the various players involved in solid waste management are insufficiently defined and unbalanced. There is an urgent need to rethink the responsibilities and skills of the various players to ensure the proper management of this waste.</p> <p>&nbsp;</p> 2025-01-08T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés H Kande Muidikayi 2025 https://pugoma.com/index.php/PT/article/view/425 Culture cacaoyère dans la Réserve Communautaire du Lac Télé (RCLT) à Epena (République du Congo) : une approche d’amélioration des conditions de vie et de conservation de la nature 2025-01-08T10:42:07+00:00 H. P. Ndey Ngandzo abdiasrodias442@gmail.com R. P. Abdias Ngalekoua abdiasrodias442@gmail.com V.P. Mantoukou-Mpini abdiasrodias442@gmail.com <p><strong>Résumé</strong></p> <p>La culture cacaoyère au service de la biodiversité et de l’amélioration des conditions de vies des communautés est l’une des pistes de solutions pour un développement durable. Ce travail scientifique a pour objectif d’analyser l’impact de la culture cacaoyère dans l’amélioration des conditions de vie des populations rurales et la conservation de la biodiversité dans la Reserve Communautaire du Lac Telé (RCLT) à Epéna. Pour réaliser ces investigations, une enquête de terrain a été menée sur un échantillon de 100 ménages agricoles en plus de focus groupés réalisés avec les cacao-planteurs dans six (6) localités. Les résultats montrent que la culture cacaoyère est une activité génératrice de revenu avérée dans la RCLT à Epéna. 21,9 % d’entre eux possèdent grâce à cette culture un poste de radio, 20,9 % sont parvenu à acheter un téléphone. Quant à la lampe torche, 20,2 % des agriculteurs en possèdent. Par ailleurs, la parcelle et le moyen de déplacement (moto) sont des choses importantes pour l’amélioration de conditions de vie des populations. En effet, il ressort que 20,1 % des agriculteurs ont acquis la parcelle, 15,9 % ont pu avoir la moto. Dans le cas économique, 88,1% ont constaté leur revenu évolué. Il est donc à retenir que la culture cacaoyère contribue à l’amélioration des conditions financière des communautés. Ce travail révèle aussi que les cacaoyères avec les arbres fruitiers est une source de diversification de revenus. Par ailleurs, elles fournissent aux ruraux des revenus complémentaires, malgré qu’ils éprouvent plusieurs difficultés sur sa productivité. La présence de certaines pestes et pathogènes peut être favorisée par les conditions microclimatiques. L’effet de l’ombrage sur les bio-agresseurs est souvent complexe, puisque l’ombrage peut favoriser un processus donné du cycle de vie d’un organisme nuisible et empêcher en même temps un autre processus.</p> 2025-01-08T00:00:00+00:00 (c) Tous droits réservés H. P. Ndey Ngandzo, R. P. Abdias Ngalekoua , V.P. Mantoukou-Mpini 2025