Rôle des Associations dans le développement de l’entrepreneuriat féminin dans le Quartier Ndosho
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Résumé
Résumé
Les Associations, comme les AVEC et les tontines, offrent aux femmes du Quartier Ndosho un accès essentiel au financement et à des réseaux de soutien, facilitant ainsi le lancement de leurs entreprises. Cependant, leur impact reste limité par des problèmes organisationnels, un manque de suivi et l'absence de formations spécialisées ; ce qui freine le développement durable des entrepreneures. La présente étude vise à analyser les déterminants de l’entrepreneuriat féminin dans le Quartier Ndosho à Goma. Elle explore les facteurs personnels, économiques, psychologiques, ainsi que l'impact des Associations sur l’entrepreneuriat féminin. Au terme des recherches menées à ce sujet, les résultats indiquent qu'un niveau d'étude plus élevé et un revenu marital plus important augmentent la probabilité de créer une entreprise. De même, l'accès aux ressources financières, l'appartenance à des Associations telles que les AVEC et les tontines, ainsi que la volonté d'aider sa famille sont des facteurs positifs pour l'entrepreneuriat. En revanche, un intérêt pour le salariat et un nombre élevé d'enfants semblent diminuer cette probabilité. C’est pourquoi il est nécessaire d’encourager l'importance d'un environnement favorable et d'un soutien communautaire pour encourager l'entrepreneuriat féminin.
Abstract
Associations such as Village Savings and Loan Associations (VSLAs) and tontines provide women in the Ndosho neighborhood with essential access to financing and support networks, thereby facilitating the launch of their businesses. However, their impact remains limited by organizational problems, a lack of follow-up, and the absence of specialized training, which slows the sustainable development of women entrepreneurs. The present study aims to analyze the determinants of female entrepreneurship in the Ndosho neighborhood of Goma. It explores personal, economic, and psychological factors, as well as the impact of associations on women’s entrepreneurial initiatives. The findings indicate that a higher level of education and a higher marital income increase the likelihood of starting a business. Likewise, access to financial resources, membership in associations such as VSLAs and tontines, and the desire to support one’s family are positive factors for entrepreneurship. Conversely, an interest in salaried employment and a high number of children appear to reduce this likelihood. This highlights the need to promote a supportive environment and strong community backing to encourage female entrepreneurship.