Mode opératoire du terrorisme dans le « triangle de la mort ». Lecture de « La cloche ne sonnera plus à l'église de Butembo-Beni : le viol n'était pas assez ! » de Gaston Ndaleghana

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Faustin Kambale Mwandu
Jerlus Mutsaghararo

Résumé

Résumé


Le présent article poursuit l’objectif de lutte contre toute forme de terrorisme. Pour repérer, organiser et analyser les grands noyaux de sens, la thématique, mieux la thématologie, est éloquente. Cette approche nous a permis de structurer notre lecture autour des thèmes récurrents en privilégiant, dans l’accord de la parole, les réduits-au-silence immanents, sans exclure les voix externes à l’oeuvre. Le viol brandit, comme moyen d'anéantissement, accentue le sentiment d'impuissance de la victime. L'humiliation publique : une arme imposant la soumission par la peur et assurant la pérennité du pouvoir oppressif. Aussi la banalisation du crime nourrit-elle le désespoir.


Abstract


This article aims to combat all forms of terrorism. To identify, organize and analyze the major cores of meaning, the thematic approach, indeed thematology, proves particularly relavant. This approach has enabled us to structure our reading around recurring themes, highlting, in the interplay of voices, the inherent silencing mechanisms while also considering voices external to the text. Rape, brandished as a means of annihilation, heightens the victim’s sense of powerlessness. Public humiliation, used as a weapon, imposes submission trough fear and ensures the perpetuation of oppressive power. Furthermore, the trivialization of crime feeds despair.

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